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L'info (folle) de la semaine

il y a 55 minutes
1 min de lecture


Une étude menée au CHU de Rouen — oui, Rouen, à deux pas — vient de démontrer pour la première fois au monde que le clitoris pourrait avoir une fonction analgésique. Autrement dit : un rôle d'antidouleur, bien au-delà du plaisir.

La sexologue Manon Bestaux a conduit cette étude auprès de 32 femmes enceintes entre 2020 et 2023. Résultat : un soulagement de la douleur dans 86% des cas, avec une diminution de moitié de l'intensité douloureuse en moyenne — contractions, douleurs lombaires, hémorroïdes, douleurs post-partum.

Le mécanisme : stimuler les muscles entourant le clitoris via un outil vibrant externe (pas pour l'orgasme — l'étude est très précise là-dessus) provoque une libération d'endorphines. La chercheuse résume : "Le but ici, ce n'est pas d'avoir du plaisir, mais de ne plus avoir mal."

L'étude n'est pas encore publiée dans une revue scientifique — c'est important à préciser. Mais la méthode a été retenue scientifiquement, et les résultats sont suffisamment solides pour qu'on en parle.

Ce qui me frappe : on a mis des siècles à cartographier cet organe correctement (2017 pour l'IRM complète, rappelons-le). Le seul organe qu'on pensait uniquement dédié au plaisir d'ailleurs. Et voilà qu'on découvre qu'il pourrait nous aider bien au-delà de ce qu'on imaginait. Le corps féminin réserve encore des surprises — et la science commence à peine à les chercher sérieusement.



À dimanche, j'ai hâte de tout vous raconter,



Prenez soin de vous,

 
 
 

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